Toutes les croyances proviennent du même Dieu, mais aucune d’entre elles n’est parfaite. La raison en est qu’elles nous ont été transmises par les hommes eux-mêmes imparfaits.
Je rêve d'un monde où l’on pourrait arrêter le premier venu au tournant de n'importe quelle rue, et se faisant en quelque sorte, du premier coup, son égal par le cœur, continuer avec lui, sans autre étonnement, sa conversation intérieure. Les rares fois où Dieu m'a fait la grâce de telles rencontres, j'ai découvert, véritablement, ce que c'est qu'aimer.
Faites l’amour, vous vous rapprocherez de Dieu.
Il y a plusieurs voies menant à Dieu ; celui qui cherche Dieu selon une voie ne trouve que la voie mais ne trouve pas Dieu caché sous la voie.
Dieu veut que nous ayons un cœur tendre et les pieds durs. Le problème, c’est que pour la plupart nous avons les pieds tendres et un cœur dur.
Si tu vois ton prochain souffrir, pourquoi ton âme ne souffre t-elle pas ?
— Parce qu’elle est morte.
Je suis bouddhiste parce que je suis conscient de mes faiblesses.
Je suis chrétien parce que j’avoue mes faiblesses.
Je suis juif parce que je me moque de ma faiblesse.
Je suis musulman parce que je combats ma faiblesse.
Et je suis athée si Dieu est tout-puissant.
Penser à Dieu c'est désobéir à Dieu car Dieu a voulu que nous ne le connaissions pas, aussi à nous ne s’est-il pas montré... Soyons simples et calmes comme les ruisseaux et les arbres, et Dieu nous aimera, nous rendant beaux comme les arbres et les ruisseaux, et il nous donnera la verdeur de son printemps et un fleuve où nous jeter lorsque viendra la fin.
Car une fois qu’on a répondu à la question de l’existence de Dieu – au-delà du fait que c’est quasi blasphématoire de la part de l’homme de prétendre « démontrer » Dieu, lui donner quitus de son existence, et lui délivrer ses papiers – demandons-nous bien ce que cela change. Eh bien, cela ne change rien. Et au contraire, cela empêche de saisir Dieu dans une autre dimension. La question, radicale, c’est : L’aimez-vous ? Le reste est du bavardage.
…
Le raisonnement philosophique établit simplement que Dieu est possible. On n’est pas obligé d’aller plus loin. Si on le fait, on peut le faire en divers lieux – théologie, mais aussi poésie.
Demande à une chèvre de dessiner Dieu, elle dessinera une chèvre.
Pourquoi la foi en un Dieu extérieur à sa création ? Les craquements de la glace, la tendresse des mésanges et la puissance des montagnes m’exaltent davantage que l’idée de l’ordonnateur de ces manifestations. Elles me sont suffisantes. Si j’étais Dieu, je me serais atomisé en des millions de facettes pour me tenir dans le cristal de glace, l’aiguille du cèdre, la sueur des femmes, l’écaille de l’omble et les yeux du lynx. Plus exaltant que de flotter dans les espaces infinis en regardant de loin la planète bleue s’autodétruire.
L’attachement à l’argent ou aux biens de la fortune est le produit de la peur. La violence est le résultat de la peur. La malhonnêteté est la peur. L’absence de crainte est la clé de la vérité de Dieu, de l’Amour. C’est la reine des vérités.
Mon Dieu, donnez-moi la sérénité d’accepter ce que je ne peux changer, le courage de changer les choses que je peux changer, et la sagesse d’en connaître la différence.
Dieu a laissé tomber un miroir sur le monde. Chacun de nous, en prenant un morceau, prétend que toute la vérité s’y trouve.
L’œil par lequel Dieu me voit est le même œil que celui par lequel je vois Dieu.
Ce qui a marqué la vie de Jésus, plus que la non-violence, c’est le choix de la non-puissance. Ce qui va infiniment plus loin. La non-puissance n’est pas l’impuissance. La non-puissance est un choix. C’est une des expressions les plus bouleversantes de cette considération d’un Dieu qui est le Tout Puissant, et qui venant parmi les hommes prend la décision de la non-puissance. Ce choix explicite de Jésus de la non-puissance nous place actuellement, nous chrétiens, dans une situation délicate. Car nous devons faire le même choix. Mais nous sommes placés dans une société qui n’a pas d’autre objectif que la puissance ! Nous sommes aujourd’hui placés dans la situation la plus difficile qui ait jamais eu lieu, puisqu’il nous faut récuser à la fois l’esprit de notre temps et les moyens employés.
Car si le dernier mot est l’amour, il consiste à ne jamais exprimer, ni marquer une puissance quelconque envers l’autre en toute circonstance.
Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et, quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix dans votre âme. Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés ; le monde est pourtant beau.
Prenez attention, tâchez d’être heureux.
La machine à croire n’a nullement besoin de la vérité pour fonctionner.
Quand on croit de la façon la plus ferme détenir une vérité, il faut savoir qu’on le croit, non croire qu’on le sait.
Douter de tout ou tout croire sont deux solutions également commodes, qui nous dispensent de réfléchir.
Être bon représente une aventure autrement violente et osée que de faire le tour du monde à la voile.
Les paroles de bonté créent la confiance
Les pensées de bonté créent la profondeur
Les actes de bonté créent l’amour.
J’ai toujours pensé que cette capacité d’aimer, en fait si simple, était un don suprême, oui, une puissance divine…
...
L’amour était devenu pour lui un critère secret, une pierre de touche pour juger toute activité humaine sur cette terre.
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